Une nouvelle campagne de communication pour les Côtes du Rhône

Un héritage deux fois millénaire !

Vous ne rêvez pas, Les premières traces de la vigne en vallée du Rhône remontent 2 siècles avant Jésus Christ !

A cette époque les romains colonisent la région et décèlent son potentiel viticole.

Ils y fondent de nombreuses villes, y plantent de la vigne, aménagent le vignoble et y construisent même le plus grand centre de vinification connu de l’antiquité !

Au Moyen – âge ce sont les papes, alors en Exil en Avignon, qui relancent la viticulture dans la région, contribuant à l’élévation de la qualité et de la notoriété des vins qui y sont produits.
Depuis, si les papes sont retournés à Rome, les Côtes du Rhône continuent de fournir les plus grandes tables de ce monde, et d’accompagner toutes les occasions de consommation, du repas de fêtes au match de foot entre copains.

 

 

En matière de goût, on peut faire confiance aux Romains.
Si, dès 125 avant notre ère, ils exploitèrent la vigne dans la région et y établirent la plus grande exploitation viticole de l’antiquité, ils avaient forcément de très bonnes raisons.
Des raisons si bonnes, qu’ils y fondèrent de nombreuses villes, d’Avignon à Vienne en passant par Vaison-la-Romaine, et façonnèrent le paysage pour créer le vignoble dont nous avons hérité.
Deux millénaires plus tard, les Côtes du Rhône produisent chaque année plus de 300 millions d’amphores.
De bouteilles, pardon.

 

 

Au 14ème siècle, la puissance des papes n’avait d’égal que leur bon goût.
Et c’est forcément pour d’excellentes raisons que, de 1309 à 1418, ils se sont établis à Avignon.
Gageons que les vins des Côtes du Rhône y figuraient en bonne place ! Ainsi ont-ils contribué à en élever encore davantage la qualité et le prestige, et à faire d’Avignon la capitale des Côtes du Rhône.
Aujourd’hui, les papes sont retournés à Rome, mais ils nous ont légué leur palais, qui est devenu notre emblème, et cette histoire, qui parle encore au nôtre, de palais.

 

 

Durant 109 ans, 9 papes se sont succédés à Avignon.
Pour expliquer leur installation dans la région, on évoque la querelle entre Boniface VIII et Philippe Le Bel, l’affaire des Templiers ou l’agitation violente en Italie.
Nous avons une autre théorie, un peu plus terre à terre…
Ce qui est certain, c’est que les papes avaient bon goût et qu’ils ne buvaient pas que du vin de messe.
Depuis, les Côtes du Rhône sont aussi devenues le fournisseur des plus grandes tables de ce monde, et les papes sont retournés à Rome.
Avec sans doute quelques bouteilles dans leurs malles.

 

Un terroir prédisposé à la culture de la vigne

Ce succès, les Côtes du Rhône le doivent évidemment à une mosaïque de terroirs particulièrement riches, bénéficiant de conditions climatiques idéales.

Le Mistral par exemple, en chassant les nuages et en berçant la vigne, la sèche et l’assainit naturellement, limitant ainsi l’intervention humaine.

C’est une bénédiction pour qui sait l’apprivoiser, tout comme l’ensoleillement maximal qui garantit la maturité des raisins.
Le long des 200 kilomètres de l’appellation, on trouve tous types de terroirs, permettant ainsi l’élaboration de vins aux profils différents, en rouge, en blanc et en rosé, faisant ainsi des Côtes du Rhône une valeur sûre en termes d’accords mets – vins.

 

 

Le vent du succès souffle dans la Vallée du Rhône et jusqu’au plus grandes tables étoilées.
Si nos vins connaissent un tel engouement, ils le doivent en partie à la richesse de leurs terroirs, au Rhône qui les nourrit et au Soleil, si généreux ici.
Mais il existe un autre facteur moins connu: le Mistral.
En chassant les nuages et en berçant la vigne, il la sèche et l’assainit naturellement, limitant ainsi l’intervention humaine.
Oui, même s’il est parfois un peu fougueux, le Mistral est une bénédiction pour qui sait l’apprivoiser.

 

Un savoir – faire mondialement reconnu

Ces prédispositions ne seraient rien sans le travail exigeant des vignerons et des maisons de négoce qui continuent de faire fructifier ce bel héritage.

Leur savoir – faire est unanimement reconnu et continue d’inspirer des générations de professionnels dans le monde entier. L’assemblage des cépages notamment, est une spécialité locale qui permet aux œnologues de s’exprimer avec une palette aromatique incroyablement large.

Et on comprend pourquoi ! En tout ce sont 21 cépages qui sont cultivés dans l’appellation, parmi lesquels figurent notamment la Syrah, le Viognier, la Marsanne et la Roussanne, natifs de la région.
Ces assemblages ont inspirés de nombreux vignobles du nouveau monde où l’expression « Rhône Blend » permet de désigner des vins d’inspiration rhodanienne. Un bel hommage !

 

 

si nos clochers pouvaient parler, ils raconteraient sûrement l’acharnement de nos vignerons pour faire reconnaître la qualité de leur travail.
Dans chacun des 21 villages qui ont le privilège d’afficher fièrement leur nom sur les bouteilles de Côtes du Rhône, des femmes et des hommes se sont imposés un cahier des charges plus strict, pour tirer le meilleur de leur terroir particulier.
En réduisant les rendements de la vigne et faisant perdurer des pratiques de culture et de vinification ancestrales, ils continuent de faire de leurs exigences un label de qualité.
Ils s’appellent Vaison la Romaine, Visan, ou Séguret… et leurs histoires, c’est à votre palais qu’ils les raconteront le mieux.

 

Le pays dont la route des vins est un fleuve

Si vous venez nous rendre visite, il vous faudra suivre le Rhône pour relier les 171 communes de production qui composent l’appellation.
Véritable trait d’union entre nos terroirs, le fleuve a dessiné le relief des Côtes du Rhône au fil des millénaires, et déposé ses alluvions sur 200 kilomètres de Vienne à Avignon, révélant des paysages qui invitent au voyage et à la contemplation.

Un long et beau voyage que nous vous proposons de faire, à la découverte de nos vins et de leur histoire !

 

 

Rassurez-vous, inutile de troquer votre voiture contre une péniche.
Pour découvrir les 171 communes de production des Côtes du Rhône, vous devrez néanmoins suivre le fleuve sur près de 200 kilomètres, de Vienne à Avignon.
Véritable trait d’union entre nos terroirs, le Rhône a nourri leurs coteaux en minéraux en y déposant ses alluvions des millions d’années durant.
Ceci pour le plus grand bonheur des vignerons et des maisons de négoce qui font fructifier cet héritage.
Alors, vous êtes du voyage ?

 

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